Une société bulgare est taillée pour les indépendants et nomades digitaux dont l'activité est dématérialisée et pilotable à distance — freelances et consultants du numérique, créateurs de contenu et infopreneurs, éditeurs SaaS, traders sur prop firms, e-commerçants. Si votre métier tient dans un ordinateur, un compte bancaire et des clients répartis dans l'UE, c'est précisément le profil visé.
Le bénéfice concret tient en trois chiffres : la charge fiscale globale parmi les plus basses de l'UE (IS à 10 %, puis seulement entre 0 et 5 % sur les dividendes — 0 % vers une société mère UE/EEE, 5 % versés à une personne physique —, soit ≈ 10 à 14,5 % une fois les bénéfices distribués), un accès complet au marché unique (et, depuis le 1er janvier 2026, à l'euro) et une création 100 % à distance dès 890 € HT avec le cabinet.
Pour une création sans dépôt de capital ni banque préalable, la DPK/EDPK est souvent le choix le plus simple, là où l'EOOD reste la forme classique — voir EOOD, OOD ou DPK.
À l'inverse, elle a peu de sens si votre activité dépend d'un point de vente physique en France, ou si vous ne pouvez pas maintenir une substance économique réelle.
Car le vrai enjeu n'est pas de créer la société : c'est de la rendre réellement opérable et gérable à distance. Un taux bas ne vaut rien si la société ne permet pas d'avoir une activité — c'est précisément cette opérabilité que Fenchell construit dès le départ, avec un dossier conçu pour la gestion à distance (détaillé plus bas).
Le périmètre de ce guide. Ici, on se concentre sur l'audience indépendante — freelances, consultants, créateurs de contenu et nomades digitaux — et sur les raisons précises pour lesquelles l'EOOD bulgare leur convient.
Pour la vue d'ensemble du dispositif (juridique, fiscal, bancaire), voyez le guide pilier créer une société en Bulgarie à distance ; pour la procédure pas à pas de constitution, voyez créer une EOOD 100 % à distance : les étapes.
Freelances, nomades, créateurs : pour qui la société bulgare est-elle faite ?
La société bulgare à distance n'est pas un outil universel : elle est taillée pour une catégorie précise d'entrepreneurs, ceux dont le chiffre d'affaires ne dépend pas d'un local commercial ni d'une clientèle de proximité. Si votre activité tient dans un ordinateur et un compte bancaire, vous êtes probablement dans la cible. Voici les cinq profils qui en tirent le plus de valeur.
E-commerçants
C'est le profil historique d'Eurotrade. Vendre sur Amazon FBA, Shopify, Temu, Cdiscount ou en marque propre génère des marges souvent serrées, où chaque point de fiscalité compte. Une société bulgare loge l'activité dans une juridiction UE à 10 % d'IS, avec un numéro de TVA intracommunautaire, un EORI pour l'import/export et une TVA gérée via OSS / IOSS — le tout au sein du marché unique, désormais sans friction de change (euro depuis le 1er janvier 2026) ni de douane intra-UE.
Freelances & consultants
Développeurs, designers, growth marketers, consultants : dès que vos clients sont répartis dans plusieurs pays de l'UE et que vous facturez des prestations dématérialisées, la localisation de votre société devient un choix stratégique plutôt qu'une contrainte géographique. Une société bulgare vous donne une facturation européenne crédible et une fiscalité allégée sur les bénéfices conservés ou distribués.
Traders (prop firms)
Les traders rémunérés par des prop firms (FTMO et assimilés) reçoivent des payouts qu'il faut déclarer et structurer. Faire transiter ces revenus par une société bulgare permet, selon votre situation, de les encadrer dans une personne morale européenne, avec une comptabilité tenue sur place et une imposition des bénéfices à 10 %, puis une retenue entre 0 et 5 % à la distribution des dividendes (0 % vers une société mère UE/EEE, 5 % à une personne physique).
SaaS, créateurs & infopreneurs
Abonnements logiciels, formations en ligne, contenus monétisés, licences : ces revenus 100 % dématérialisés sont parmi les plus mobiles qui soient. Ils s'accommodent particulièrement bien d'une structure européenne légère, à condition d'y adosser une vraie présence opérationnelle.
Entrepreneurs nomades
Pour qui n'a pas d'attache fiscale forte et travaille depuis plusieurs pays, une société bulgare offre un ancrage juridique stable dans l'UE, avec une banque, un numéro de TVA et un cadre comptable, sans imposer de présence physique permanente.
Une activité dématérialisée, pilotable à distance, où la localisation de la société compte plus que celle d'un local. Si votre métier se résume à un ordinateur, un compte bancaire et des clients répartis dans l'UE, la question n'est pas « est-ce que ça me concerne ? » mais « à partir de quel volume est-ce rentable ? ».
Quels bénéfices concrets pour un freelance ou un nomade ?
Au-delà du slogan « fiscalité légère », voici ce que change réellement une société bulgare pour un indépendant ou un nomade digital, poste par poste.
| Bénéfice | Ce que ça change pour vous |
|---|---|
| Charge fiscale globale parmi les plus basses de l'UE | IS à 10 % puis seulement entre 0 et 5 % sur les dividendes (0 % vers une société mère UE/EEE, 5 % à une personne physique), soit ≈ 10 à 14,5 % une fois les bénéfices distribués — la charge totale parmi les plus basses de l'UE. La Hongrie affiche un IS nominal plus bas (9 %), mais dépasse 20 % une fois les dividendes ajoutés. |
| Dividendes entre 0 et 5 % | Retenue de 5 % à la distribution à une personne physique ; 0 % vers une société mère UE/EEE, sans aucun seuil de détention ni durée minimale — seule condition : que le bénéficiaire soit une personne morale résidente fiscale de l'UE/EEE (чл. 194, ал. 3, т. 3 ЗКПО) : un revenu net nettement supérieur. |
| Marché unique UE + euro | TVA intracommunautaire et, depuis le 1er janvier 2026, monnaie unique : plus de friction de change ni de douane intra-UE. |
| Création à distance | EOOD constituée sans déplacement en Bulgarie : une fois tous les documents notariés reçus, l'enregistrement au registre du commerce prend 5 jours ouvrés maximum, pour un processus complet d'environ 20 jours (selon votre rythme de signature et d'envoi des originaux). Le compte fintech, que vous ouvrez, suit en ~7 jours (WISE en 48 h). |
| Capital symbolique | Capital minimum de 1 € (2 BGN avant l'adoption de l'euro) : pas de barrière à l'entrée. |
Concrètement, l'écart se lit mieux en relatif qu'en valeur absolue. À profil identique — IS 10 % contre 15 à 25 % en France, dividende entre 0 et 5 % contre 31,4 % (flat tax), et aucune CFE.
Un point mérite d'être posé avec précision, parce qu'il est souvent mal présenté : la plus-value de cession de parts dépend de votre situation — en trois cas :
- Parts non cotées (дялове d'OOD/EOOD/DPK), en droit interne bulgare : 10 % sur la plus-value réelle (чл. 33, чл. 48 ал. 1 ЗДДФЛ).
- Cédant non-résident d'une société bulgare non immobilière : la convention fiscale attribue généralement ce gain à votre pays de résidence — soit 0 % en Bulgarie, mais imposable chez vous (modèle OCDE art. 13 §5 ; la convention prime, чл. 75 ЗДДФЛ).
- Titres cotés sur un marché réglementé UE/EEE : 0 % (чл. 13 ал. 1 т. 3 ЗДДФЛ) — comme si vous résidiez dans un État sans impôt sur les plus-values.
Autrement dit : « 0 % en Bulgarie » n'est pas « 0 % au total » — un résident français reste imposé chez lui (~31,4 %). À vérifier convention par convention (procédure ДОПК art. 135–142, absence de clause de participation substantielle contraire).
Sur un même cycle d'activité, un entrepreneur expatrié conserve ainsi de l'ordre de +63 % de net de plus qu'en restant en France (ordre de grandeur), où la charge fiscale globale est environ 3,1× plus élevée. (Cet écart relatif est structurel ; tout montant absolu dépend de votre rendement réel et relève d'un scénario, jamais d'une promesse.)
Mais le bénéfice n'est pas que fiscal : c'est aussi un cadre européen stable, bancarisé et crédible vis-à-vis des marketplaces et des partenaires. Pour la mécanique complète, voyez le guide pilier créer une société en Bulgarie à distance.
Le vrai défi n'est pas fiscal, il est opérationnel. Un taux d'imposition bas ne sert à rien si la société n'est pas réellement opérable à distance : une société qui ne paie presque pas d'impôt mais qui ne vous laisse pas exercer ne sert à rien. Le défi n'est pas de créer l'EOOD — c'est de la rendre active et gérable depuis n'importe où.
Une incorporation générique, où qu'elle soit constituée, livre une coquille juridique conçue pour être immatriculée, pas pour être pilotée à distance. Chez Fenchell, l'offre est au contraire un système intégré, indissociable, bâti sur deux piliers.
1 — Un dossier pensé pour la distance, dès le départ
- Plus de 20 documents bilingues bulgare/anglais (plus de 30 pour les sociétés à plusieurs associés) : statuts, certificat d'enregistrement tamponné avec sa traduction assermentée, et bien d'autres.
- Les 8 procurations notariées qui couvrent toutes les démarches à votre place.
- L'obtention du FID (identifiant fiscal personnel) et de la clé QES (signature électronique qualifiée).
Tous pensés dès le départ par l'équipe juridique du cabinet pour la gestion à distance, en intégrant des milliers de cas clients réels.
2 — Une infrastructure d'exploitation à distance
- Un agent local qui fait les démarches sur place.
- Une interface web dédiée pour consulter en direct, depuis n'importe quel appareil, les SMS (codes OTP / 2FA des banques et plateformes) reçus sur votre ligne.
- La ligne mobile bulgare d'entreprise, le bureau et la domiciliation à Plovdiv.
- Le ramassage et la numérisation du courrier ; l'enregistrement du point de contact (POC, conformité AML/MAMLA).
- L'aide au montage des dossiers d'ouverture de comptes bancaires et fintech, à distance — le client reste le candidat et le titulaire.
- L'option IP statique dédiée (connexion d'entreprise stable).
- La comptabilité et la conformité TVA pilotées sur place.
L'opérabilité n'est pas rajoutée après coup : elle est construite dans le dossier lui-même. C'est cette infrastructure intégrée qui crée la substance économique réelle — celle qui rend l'avantage fiscal défendable, passe le KYC bancaire et fait de votre société une entité réellement exploitable, et non une coquille vide. Le détail : le pack Eurotrade.
Quand une société bulgare a-t-elle du sens ?
Une société bulgare est pertinente lorsque plusieurs conditions sont réunies :
Activité dématérialisée
Votre activité est dématérialisée (e-commerce, services numériques, contenus, trading).
Clients répartis dans l'UE
Vos clients ou vos plateformes sont répartis dans l'UE, pas concentrés sur une clientèle locale physique.
Bénéfice suffisant
Votre bénéfice est suffisant pour que l'économie d'impôt dépasse largement les coûts de fonctionnement.
Substance réelle maintenue
Vous êtes prêt à maintenir une substance réelle — c'est non négociable.
Ce dernier point est la clé. Une EOOD n'est défendable que si elle dispose d'une substance économique réelle : adresse physique, agent local, ligne mobile bulgare et comptabilité tenue sur place. C'est aussi ce que vérifient les banques au moment du KYC, et ce qui distingue une vraie société d'une « boîte aux lettres ».
Or maintenir cette substance à distance n'a rien d'évident : c'est justement ce que Fenchell opère au quotidien — toute l'infrastructure détaillée plus haut :
- bureau et domiciliation à Plovdiv ;
- agent local ;
- interface web pour vos SMS 2FA ;
- courrier numérisé ;
- point de contact AML/MAMLA ;
- comptabilité et TVA sur place.
Cabinet physiquement présent à Plovdiv depuis 2018, Fenchell mobilise son équipe et son réseau de partenaires dédiés — juristes, comptables, gestionnaires de comptes marketplaces, soit 10 à 20 personnes selon la complexité de votre dossier.
Et le cabinet ne se contente pas d'immatriculer la société : cette substance est intégrée à l'offre dès le départ, ce qui la rend réellement exploitable et gérable depuis n'importe où.
Où dois-je vivre, combien de temps en Bulgarie ?
C'est la question que se pose tout freelance, trader, e-commerçant ou nomade qui pilote sa société à distance : dois-je déménager en Bulgarie ? combien de jours par an dois-je y passer ? La bonne nouvelle : non, vous n'avez pas à vivre en Bulgarie, et il n'existe aucun nombre de jours minimum à y passer.
Le vrai critère juridique pour un résident fiscal français (la logique est la même en Belgique ou en Suisse) qui dirige une société depuis son salon n'est pas le décompte des jours, c'est le siège de direction effective : l'administration regarde où la société est réellement dirigée et où se trouve sa substance.
C'est précisément ce point que nous travaillons avec le cabinet d'avocats fiscalistes Valoris Avocats, avec qui Fenchell collabore.
Pour qu'une société bulgare dirigée depuis la France tienne face à l'administration, quatre conditions concrètes doivent être réunies :
- Un bureau réel sur place en Bulgarie — un vrai local, pas une simple boîte aux lettres.
- Des clients pas uniquement dans votre pays d'origine — si vous vendez sur Amazon EU, vous cochez naturellement cette case : clients italiens, allemands, espagnols, etc. Une clientèle exclusivement française est, à l'inverse, un signal de risque.
- Des déplacements réguliers en Bulgarie — 2 à 3 fois par an, billets d'avion conservés comme preuve. Encore une fois, il n'y a pas de nombre de jours minimum : c'est la régularité qui compte, pas la durée. Concrètement, un aller-retour Paris-Sofia coûte environ 50 €.
- Déclarer la société (et son compte bancaire) sur votre fiche d'imposition — la transparence vis-à-vis de votre administration fait partie du cadre, elle n'est pas optionnelle.
Ce cadre s'inscrit dans une logique d'expatriation. Les fiscalistes recommandent d'envisager de quitter la France sous environ deux ans. Si vous tenez à rester vivre en France durablement, ne montez pas de structure artificielle : vous n'y trouverez pas de véritable levier d'optimisation, et le risque ne vaut pas la peine. Nous préférons vous le dire franchement — c'est aussi à cela que sert un cadre sérieux.
Un point souvent mal compris mérite d'être posé clairement : les charges sociales du gérant. La Bulgarie plafonne le revenu d'assurance sociale à 2 111,64 €/mois (4 130 BGN) en 2026, ce qui est très attractif. Mais ce plafond ne tombe pas tout seul : l'affiliation à la sécurité sociale bulgare n'est pas automatique pour un gérant non-résident.
En effet, le Règlement (CE) n° 883/2004 (art. 11 & 13) impose une seule législation applicable, en principe celle du pays où l'activité est réellement exercée. Un gérant qui pilote sa société depuis son pays de résidence relève donc le plus souvent de la sécu de ce pays — où les charges peuvent être bien plus élevées.
Le plafond bulgare ne s'applique que si un certificat A1 (délivré par l'agence des recettes bulgare, la НАП) désigne la Bulgarie. Un point à valider au cas par cas : une raison de plus pour laquelle la logique d'expatriation prime sur le simple montage juridique.
Reste la première condition, la plus exigeante : un bureau réel et une présence locale réelle. C'est exactement ce que Fenchell constitue — bureaux et domiciliation à Plovdiv, agent local qui agit sur place, ligne mobile bulgare et point de contact enregistré.
C'est cette substance économique réelle qui rend le cadre du siège de direction effective défendable face à l'administration, et qui distingue une vraie société d'une coquille vide.
Quand s'abstenirQuand une société bulgare n'a-t-elle PAS de sens ?
Par honnêteté, une société bulgare n'est pas la bonne réponse dans plusieurs situations :
Votre activité repose sur un établissement physique en France (boutique, atelier, clientèle locale de proximité) ; vos revenus sont faibles ou irréguliers et l'économie d'impôt ne couvre pas les coûts récurrents ; vous n'êtes pas prêt à maintenir une substance réelle. Dans ces cas, une structure locale reste plus simple et plus adaptée.
Notre approche est de le dire franchement : l'objectif n'est pas de vous vendre une société à tout prix, mais de vérifier que la Bulgarie est le bon outil pour votre situation. Si elle ne l'est pas, mieux vaut le savoir avant. Et si vous hésitez entre plusieurs juridictions, le comparatif Bulgarie vs Estonie vs Dubaï vs France vous aidera à trancher.
Les vendeurs Amazon ont-ils un avantage particulier ?

Les e-commerçants Amazon constituent un profil à part, parce que Fenchell est Amazon EU Agency Partner (partenaire vérifié du Seller Partner Network), avec un Key Account Manager (KAM) dédié.
À ce titre, le cabinet fait partie des partenaires qu'Amazon convie à son programme de parrainage (Programme Agences), réservé à ses clients.
Note : ce partenariat se double, côté technique, d'une présence vérifiable au Seller Partner Network (SPN) d'Amazon — voir le profil Amazon SPN du cabinet.
Concrètement, ouvrir votre société bulgare avec le cabinet débloque l'accès au parcours de création d'EOOD à distance et à un accompagnement marketplace spécifique : c'est le seul service e-commerce réellement adossé à Eurotrade. Le programme de parrainage Amazon est ainsi réservé aux clients qui constituent leur société avec Fenchell ; il vient en complément de la structuration, jamais à la place.
Les chiffres parlent : pour les clients qui suivent les conseils à la lettre, Fenchell affiche 99 % de réussite à l'ouverture de comptes vendeurs (Amazon, Temu…) — taux constaté sur les clients qui suivent nos recommandations ; Amazon/Temu restent seuls décisionnaires, aucun résultat garanti — et 80 % de récupération sur les comptes Amazon suspendus. Des taux qui tiennent précisément parce que la société livrée est immédiatement opérable — prête pour la banque, que vous ouvrez ensuite (en autonomie ou avec notre aide au montage du dossier).
Pas sûr que ce soit fait pour vous ?
En un appel offert, nous validons si la Bulgarie correspond à votre activité, à votre volume et à votre profil. Si oui, le pack Eurotrade est un système intégré qui rend votre société réellement opérable à distance. 100 % à distance, dès 890 € HT.
Questions fréquentes
Une société bulgare est-elle adaptée à mon activité en ligne ?
Quel chiffre d'affaires faut-il pour que ce soit rentable ?
Puis-je rester résident fiscal en France avec une société bulgare ?
Quand une société bulgare n'a-t-elle PAS de sens ?
Les vendeurs Amazon bénéficient-ils d'un avantage particulier ?
Information générale à jour au 8 juin 2026, ne constituant pas un conseil fiscal, juridique ou comptable personnalisé. Les taux, seuils, délais et montants (notamment la fiscalité des dividendes et les seuils de TVA) sont indicatifs, peuvent évoluer et varient selon votre situation : vérifiez le régime applicable avant toute décision. Fenchell Capital OOD — cabinet bulgare basé à Plovdiv (EIK 207945095).